dimanche 14 juillet 2019

Quelles sont les démarches à effectuer pour suivre ses études en France ?

  droitenfrancais       dimanche 14 juillet 2019


Quelles sont les démarches à effectuer pour suivre ses études en France ?




La France est un pays très prisé par beaucoup d’étudiants internationaux. Elle propose de nombreux cursus de très bon niveau avec reconnaissance internationale. En plus, elle offre à ses résidents une culture et un mode de vie très appréciés dans le monde entier. Pour qu’un étudiant étranger ait la possibilité de suivre ses études en France, il devra réaliser plusieurs démarches. Cela serait très difficile de tout résumer dans un seul article, mais ci-dessous vous trouverez des informations et des liens utiles qui serviront à tout étudiant étranger intéressé d’étudier en France.

Les démarches à effectuer pour suivre des études en France

L’étudiant européen peut directement prendre contact avec l’école supérieure de son choix. Hors les démarches auprès de l’institution qu’il veut intégrer et celles concernant sa protection sociale, il n’a pas d’autres formalités particulières à compléter.


Par contre, en plus des démarches scolaires et de protection sociale, l’étudiant étranger dont le pays d’origine est situé en dehors de l’Union Européenne doit déposer une demande de visa étudiant auprès de l’ambassade de France dans son pays de résidence. La délivrance de ce titre de séjour est soumise à conditions : pouvoir justifier de ressources suffisantes, ou d’une prise en charge, être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur français pour la prochaine année scolaire et bénéficier d’un système de protection sociale (assurance maladie).
En fonction du pays d’origine de l’étudiant et de l’institution à intégrer, l’inscription à un établissement d’enseignement supérieur ne sera possible qu’après la réussite d’un concours organisé soit par un organisme homologué, soit par un département du consulat français.
Par ailleurs, l’étudiant étranger doit se soumettre à un test de langue française comme le TCF DAP (Test de connaissance du français pour Demande d’admission préalable) du CIEP (Centre international d’études pédagogiques) afin de valider son aptitude à pouvoir suivre des cours en français. Plusieurs organismes accrédités sont habilités à faire passer ce test. Ils sont renseignés ici.

Informations utiles et conseils pour étudiants étrangers

La plateforme Campus France fournit toutes les informations nécessaires à ceux qui souhaitent étudier en France ainsi que les différents types d’études, l’équivalence d’un éventuel diplôme déjà acquis, etc.
Elle explique également à l’internaute le fonctionnement du système d’enseignement supérieur français qui possède plusieurs caractéristiques.  En effet, outre le fait qu’il suive le système LMD, sa principale particularité est sa dualité, car il comprend des écoles supérieures et des universités où l’admission est libre alors que pour d’autres, il y a sélection de dossier et concours d’entrée, notamment pour les classes préparatoires aux grandes écoles.
Les grandes écoles françaises et les écoles de commerce privées forment les élites et l’accès aux formations qu’elles dispensent est très recherché. L’étudiant étranger aura donc plus de possibilités d’intégrer ce type d’école s’il vient en France pour y suivre un Master.
Des programmes d’échanges, comme Erasmus ou Leonardo, permettent aussi l’accès à l’enseignement en France. Il existe également des accords bilatéraux entre certaines facultés qui facilitent la mobilité des étudiants.



Quant aux informations relatives à la vie d’un étudiant en France, elles sont clarifiées sur le site internet letudiant.fr.

Le financement des études

Comme cité précédemment, le consulat de France, avant d’accorder un visa à l’étudiant étranger, exige qu’il puisse justifier de ressources suffisantes, parentales ou autres, afin d’assurer ses dépenses scolaires et courantes.
Le financement des études peut être allégé par l’obtention d’une bourse. Celle-ci est octroyée sur base de critères sociaux ou méritocratiques. En règle générale, la bourse que l’étudiant a le plus de chance d’obtenir est celle accordée par son pays d’origine. Dans ce cas, le paiement est assuré par l’ambassade de ce pays en France.
Les étudiants de troisième cycle peuvent obtenir une bourse auprès d’organismes internationaux (tels que l’ONU, l’OMS ou l’UNESCO) qui publient, chaque année, un recueil consacré aux bourses et aux allocations d’études, ainsi qu’auprès du gouvernement français. Dans ce dernier cas, la demande se fait via le Ministère des Affaires étrangères. Les fonds alloués sont gérés par Campus France et le CNOUS.  Ces allocations s’obtiennent grâce à des programmes de coopération entre la France et le pays étranger. Il est conseillé de consulter les sites internet des ONG, de Campus France, de la Commission européenne ou encore de la faculté choisie afin de connaître toutes les informations nécessaires pour décrocher ce type de bourse.

La protection sociale des étudiants étrangers en France

Tout étudiant étranger qui suit des études en France doit bénéficier d’un système de protection sociale (public ou privé). La plupart des étudiants étrangers ont droit au régime étudiant de la Sécurité sociale, mais il existe aussi des cas où l’étudiant devra souscrire une assurance maladie privée.
Ci-dessous les grandes lignes en ce qui concerne la protection sociale des étudiants étrangers en France :
S’il remplit les conditions générales d’affiliation (être âgé de moins de 28 ans au 1er octobre de l’année universitaire en cours et être inscrit dans un établissement agréé par la Sécurité sociale), tout étudiant étranger en provenance d’un pays hors Espace économique européen (EEE) et Suisse est obligatoirement affilié au régime étudiant de la Sécurité sociale. Il est toujours recommandable de souscrire une mutuelle étudiante qui servira pour compléter les remboursements de frais médicaux versés la Sécurité sociale.
Si l’étudiant provient d’un pays de l’EEE, il doit normalement être affilié au régime d’assurance maladie de son pays d’origine (c’est celui-ci qui prendra en charge les dépenses médicales) ou être en possession d’une assurance privée. Sous certaines conditions, l’étudiant pourra donc être exonéré de la cotisation du régime étudiant de la Sécurité sociale française.
Finalement, si l’étudiant ne remplit pas les conditions pour être affilié au régime étudiant de la Sécurité sociale française ou n’est pas couvert par le régime de protection sociale de son pays d’origine (pour l’EEE), il devra nécessairement souscrire une assurance pour étudiant étranger auprès d’un organisme privé.
la source:https://www.acs-ami.com

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